dimanche 16 février 2014

La mort était au rendez-vous de Genista

Ce 28 juin 1963, par un bel après-midi d’été, Sophie et son frère Antoine ont fait un détour par les bords du Rhône avant de rentrer chez eux. C’est le premier jour des vacances d‘été, Antoine va fêter ses six ans le soir même et Sophie est tout au plaisir d’imaginer ce qu’elle va pouvoir faire de ces prochains jours de liberté. Alors qu’ils flânent, insouciants, ils vont être les témoins involontaires d’un meurtre. Ces vacances qui s’annonçaient si bien tournent au cauchemar. C’est une angoisse terrible de tous les instants qui va désormais rythmer la vie de Sophie. Pourra-t-elle vraiment protéger son frère et échapper elle-même à l’assassin ? Au-delà des faits, ce livre met en évidence l’inexistence de la parole de l’enfant dans les années soixante. Dans la famille, à l’école, au tribunal, chez le médecin… la parole d’un enfant a toujours une dimension subversive: elle peut faire scandale, excéder ce qu’un adulte est prêt à entendre… ou alors, le pousser à agir. Dans cette histoire, l’enfant (Sophie) sait bien que personne, y compris sa mère, n’accorderait un quelconque crédit à son récit. Alors, elle choisit le silence. Un de plus qui vient s’ajouter aux non-dits familiaux. Cette histoire est inspirée de faits réels. Seules l’époque et la chronologie ont été conservées. Cette démarche s’inscrit dans les objectifs d’un projet pédagogique destiné à favoriser la pratique de la lecture chez les jeunes en les associant à la réalisation de chaque livre. Le comité de lecture composé de soixante-cinq jeunes (de onze à dix-huit ans) s’est impliqué avec enthousiasme dans la sélection qui lui était proposée. Il a également participé à l’élaboration de la couverture.
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