samedi 30 avril 2016

L'interview de Lily Dufresne



Bonjour Virginie et bonjour aux lecteurs de ce blog !
J'ai commencé il y a très peu de temps. Je suis en train d'essayer de me souvenir… Deux ans ? Personne ne me lisait alors…

Aucun en particulier, même si je suis sensible aux histoires qui laissent place aux sentiments.
Je tortille des idées dans ma tête, je les note ensuite pour élaborer une sorte de plan, puis j'affine en les divisant en chapitres ou grandes parties, en leur donnant un nom et en résumant en quelques mots ce qui se déroulera dans chacun de ces chapitres. Ensuite seulement, je commence à réellement écrire.

Je préfère utiliser la troisième personne.
Oh là là, je ne sais pas répondre, il y aurait trop de noms !

Il faut que l'on puisse comprendre ses émotions, ses réactions. Mes textes mettent souvent en scène une héroïne, une femme parce qu'il me semble plus facile de me « mettre à sa place », donc de saisir au mieux – du moins je m'y efforce – sa façon d'agir, de ressentir...
Pour des personnes qui ont envie de s'évader, de se distraire, de prendre quelques minutes de leur vie pour s'égarer dans mes histoires.

Je suis anxieuse de découvrir l'avis des lecteurs. Je retiens surtout ce que l'on a pu reprocher à mes textes, je le garde en mémoire, me demande si tel autre texte peut recevoir l'aval de ces lecteurs qui n'ont pas trop aimé les précédentes histoires. Mais comme je change de genre littéraire, d'époque, que je m'attache autant à écrire des récits réalistes que des récits fantaisistes, les réactions d'un même lecteur peuvent tout à fait changer d'un texte à l'autre sans que ma façon d'écrire soit différente.
Non, je ne le fais pas. Je ne saurais pas à qui m'adresser et j'aime bien le travail solitaire de l'écrit.

Je devrais, car j'ai plusieurs textes en cours d'écriture qui n'avancent pas !
D'aucun objet en particulier.

J'écris sur un ordinateur. L'écriture manuelle me paraît trop lente quand la phrase coule dans ma tête et que je dois la transcrire rapidement. Taper sur un clavier est bien plus rapide, plus adapté.
Dans l'ensemble, elle est satisfaisante. NeoBook m'a accueillie gentiment, dommage que les ventes de mon western "Le Bras de Dieu" (peut-être mon texte préféré parmi mes écrits) soient nulles (deux exemplaires vendus m'avait-on dit...). La collection e-ros des "Éditions Dominique Leroy" a accepté mes romances érotiques ("Premiers émois d'une étudiante" et "Une Croisière amoureuse et libertine") lorsque je les ai adressées et j'ai eu une très jolie expérience aussi avec les "Éditions Artalys". J'ai cependant aussi publié deux livres numériques de manière indépendante : la romance "Des cœurs à l'unisson" a plu à "Artalys" mais elle leur semblait trop courte et je ne savais pas à quel éditeur m'adresser pour "La Corde au cou", j'ai donc choisi d'essayer l'auto-édition avec ce titre.

Une novella qui mêle fantasy et érotisme, une nouvelle sentimentale qui constituera le tome 2 de « Petites romances » après le tome 1 intitulé "Des cœurs à l'unisson", un roman court jeunesse… Sauf que je ne travaille guère, tous ces textes sont en suspens pour le moment.
Peut-être serez-vous tenté(e)s par un de mes livres. Si tel est le cas, je serais ravie de connaître votre avis !
Merci Virginie pour cette possibilité donnée aux auteurs de s'exprimer.

http://lilymariedufresne.wix.com/lily https://www.facebook.com/LilyDufresne/

jeudi 28 avril 2016

The Vampire Diaries

Vampire Diaries est une série télévisée dramatico-fantastique américaine créée par Julie Plec et Kevin Williamson, inspirée des romans Journal d'un vampire de L. J. Smith, faisant apparaître des personnages inédits différents des livres.
Quatre mois après le tragique accident de voiture qui a tué leurs parents, Elena Gilbert, 17 ans, et son frère Jeremy, 15 ans, essaient encore de s'adapter à cette nouvelle réalité. Belle et populaire, l'adolescente poursuit ses études au Mystic Falls High en s'efforçant de masquer son chagrin. Elena est immédiatement fascinée par Stefan et Damon Salvatore, deux frères que tout oppose. Elle ne tarde pas à découvrir qu'ils sont en fait des vampires...


Saisons 1 à 6 Visionnées
Saison 7 Abandonnée après l'épisode 11

mercredi 27 avril 2016

L'interview de Arnaud Cornillet



De rien ! C’est un plaisir pour moi.
Je ne suis pas de ceux qui écrivent des textes depuis le plus jeune âge. J’ai commencé il y a 3 ans seulement. Avant ça, je n’avais jamais tenté l’expérience. Je n’osais pas demander à une de mes connaissances de lire mon texte alors j’ai fait appel à un forum (Les Jeunes écrivains) pour me donner des conseils. Les membres m’ont été d’une grande aide.
Sans aucun doute la Fantasy ! Sous toute ses formes (urban, heroic, Low, etc).
Oula, il est long ! Pour les "Portes du Quevorah", j’ai réfléchis un mois sur l’histoire avant d’écrire quoi que ce soit. Puis, deux autres mois m’ont permis de structurer mon récit et le caractère de mes personnages. Seulement ensuite, je me suis mis à rédiger l’histoire.
J’ai tenté avec le « Je » mais je ne suis pas satisfait du résultat. Je suis plus à l’aise à la troisième personne.
J’aime beaucoup Patrick Rothfuss pour sa série « La peur du sage ». Je suis aussi un fan inconditionnel de Pierre Bottero.
Pour moi, un personnage crédible a des failles, des défauts. Il n’est pas forcement beau. Les personnages parfaits n’existent pas. Pour créer les miens, je leur fabrique une biographie complète. Je ne m’en sers pas systématiquement mais le personnage prend plus de relief et ses actions ont une raison d’être en fonction de son histoire de vie.
Au tout début, j’écrivais pour laisser quelque chose de particulier à mes enfants. C’est toujours le cas, bien sûr, mais, à présent, j’écris aussi pour moi. Je ne sais pas comment j’ai pu passer à côté de cette expérience pendant les trente premières années de ma vie ! Maintenant, je ne pourrais plus m’en passer.

Évidemment. Les avis positifs font toujours plaisir et te confortent dans le sens où tes mois d’écriture ont servi à quelque-chose. Les avis négatifs peuvent faire mal (c’est un fait) mais permettent d’avancer, de s’améliorer. Sans ces derniers, on pourrait se reposer sur ses lauriers. Je ne dis pas qu’ils sont agréables mais nécessaires lorsqu’ils sont justifiés.
Ma femme est un énorme soutien pour moi. Et son avis est tranchant comme une lame !
Oui, mais… je ne m’y tiens jamais ! Par exemple, en ce moment, j’écris le premier tome d’une saga d’urban fantasy. Je m’étais mis Juin comme objectif pour terminer le premier jet. Je sais déjà que les carottes sont cuites ^^
J’ai 4 enfants et mon bureau est dans le salon alors, pour la concentration, on oublie. Mais j’y arrive tout de même.
Je n’écris que sur PC. J’imprime mes plans pour les poser sur un tableau en liège que je pose à coté de mon ordinateur.
"Les Portes du Quevorah" est mon premier roman et, honnêtement, je ne m’attendais pas à être édité. J’ai tenté l’expérience et 6 mois plus tard, j’avais trois contrats entre les mains. C’était une belle surprise. J’ai choisi les "Editions Fantasmagorie" pour une bonne raison. Le contact est tout de suite bien passé avec l’éditrice. C’est une petite maison d’édition mais qui va devenir grande !
Comme je l’ai dit un peu plus haut, je travaille sur une saga d’urban Fantasy. J’ai déjà bien avancé sur ce premier tome. Je pense qu’il pourra rencontrer les éditeurs avant la fin de l’année si tout va bien.
Je travaille aussi en parallèle sur un roman Dark Fantasy mais je l’ai un peu laissé de côté pour le moment.
Je suis ravi d’avoir eu l’occasion de parler avec toi de cette passion qu’est l’écriture. Ce fut un moment très agréable.
Le roman « Les Portes du Quevorah : L’île de Nivurse » est sorti le 7 mars dernier. Le second tome "L’Akashaë" sortira à la fin de l’année.

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