mercredi 27 avril 2016

L'interview de Arnaud Cornillet



De rien ! C’est un plaisir pour moi.
Je ne suis pas de ceux qui écrivent des textes depuis le plus jeune âge. J’ai commencé il y a 3 ans seulement. Avant ça, je n’avais jamais tenté l’expérience. Je n’osais pas demander à une de mes connaissances de lire mon texte alors j’ai fait appel à un forum (Les Jeunes écrivains) pour me donner des conseils. Les membres m’ont été d’une grande aide.
Sans aucun doute la Fantasy ! Sous toute ses formes (urban, heroic, Low, etc).
Oula, il est long ! Pour les "Portes du Quevorah", j’ai réfléchis un mois sur l’histoire avant d’écrire quoi que ce soit. Puis, deux autres mois m’ont permis de structurer mon récit et le caractère de mes personnages. Seulement ensuite, je me suis mis à rédiger l’histoire.
J’ai tenté avec le « Je » mais je ne suis pas satisfait du résultat. Je suis plus à l’aise à la troisième personne.
J’aime beaucoup Patrick Rothfuss pour sa série « La peur du sage ». Je suis aussi un fan inconditionnel de Pierre Bottero.
Pour moi, un personnage crédible a des failles, des défauts. Il n’est pas forcement beau. Les personnages parfaits n’existent pas. Pour créer les miens, je leur fabrique une biographie complète. Je ne m’en sers pas systématiquement mais le personnage prend plus de relief et ses actions ont une raison d’être en fonction de son histoire de vie.
Au tout début, j’écrivais pour laisser quelque chose de particulier à mes enfants. C’est toujours le cas, bien sûr, mais, à présent, j’écris aussi pour moi. Je ne sais pas comment j’ai pu passer à côté de cette expérience pendant les trente premières années de ma vie ! Maintenant, je ne pourrais plus m’en passer.

Évidemment. Les avis positifs font toujours plaisir et te confortent dans le sens où tes mois d’écriture ont servi à quelque-chose. Les avis négatifs peuvent faire mal (c’est un fait) mais permettent d’avancer, de s’améliorer. Sans ces derniers, on pourrait se reposer sur ses lauriers. Je ne dis pas qu’ils sont agréables mais nécessaires lorsqu’ils sont justifiés.
Ma femme est un énorme soutien pour moi. Et son avis est tranchant comme une lame !
Oui, mais… je ne m’y tiens jamais ! Par exemple, en ce moment, j’écris le premier tome d’une saga d’urban fantasy. Je m’étais mis Juin comme objectif pour terminer le premier jet. Je sais déjà que les carottes sont cuites ^^
J’ai 4 enfants et mon bureau est dans le salon alors, pour la concentration, on oublie. Mais j’y arrive tout de même.
Je n’écris que sur PC. J’imprime mes plans pour les poser sur un tableau en liège que je pose à coté de mon ordinateur.
"Les Portes du Quevorah" est mon premier roman et, honnêtement, je ne m’attendais pas à être édité. J’ai tenté l’expérience et 6 mois plus tard, j’avais trois contrats entre les mains. C’était une belle surprise. J’ai choisi les "Editions Fantasmagorie" pour une bonne raison. Le contact est tout de suite bien passé avec l’éditrice. C’est une petite maison d’édition mais qui va devenir grande !
Comme je l’ai dit un peu plus haut, je travaille sur une saga d’urban Fantasy. J’ai déjà bien avancé sur ce premier tome. Je pense qu’il pourra rencontrer les éditeurs avant la fin de l’année si tout va bien.
Je travaille aussi en parallèle sur un roman Dark Fantasy mais je l’ai un peu laissé de côté pour le moment.
Je suis ravi d’avoir eu l’occasion de parler avec toi de cette passion qu’est l’écriture. Ce fut un moment très agréable.
Le roman « Les Portes du Quevorah : L’île de Nivurse » est sorti le 7 mars dernier. Le second tome "L’Akashaë" sortira à la fin de l’année.

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