mercredi 30 mars 2016

L'interview d'Emilie Malburny



J’écris depuis très longtemps. Je ne me rappelle plus comment cela a commencé mais j’étais petite… J’ai toujours adoré lire, donc je suis passée par toute les lectures possible, mais celle qui était peut-être un peu extrême a été Misery de Stephen King, j’avais 9 ans.
Ma mère avait beau le cacher, je retournais toute la maison pour le trouver et l’achever. Et donc King a été longtemps la base de mes lectures, pour plus tard passer par Ionesco et Molière.
Le thriller/polar/noir/Horreur. Ces 4 genres sont sur le même pied d’égalité.
Généralement, je dois mettre de la musique et une musique qui me mette dans l’ambiance du livre en cours (Pour celui en cours d’écriture j’écoute Elektropical de Kid Noize en boucle).
Mais bizarrement, dès que je mets Castle (en VO), les mots filent aussi sur le papier… On dira que la voix de Nathan Fillion peut faire des miracles ☺

Avec la trilogie « Petites rencontres et méga problèmes » j’aurais dit la troisième… mais là… j’avoue qu’écrire à la première personne a quelque chose de grisant.
J’en ai deux : Stephen King et Frédéric Ernotte (Si tu n’as pas lu « C’est dans la boîte » tu devrais !)
J’ai besoin qu’il provoque quelque chose chez le lecteur. Qu’on le déteste ou qu’on l’adore. Tant qu’il y a une réaction, j’ai tout gagné.
Pour moi. C’est purement égoïste comme démarche. Je suis quelqu’un qui intériorise pas mal de choses et qui lâche la soupape de sécurité en écrivant. A part pour les livres pour enfant que l’on écrit souvent à la base pour un enfant de la famille ou pour des enfants de l’entourage, je pense que la plupart des auteurs sont comme ça… ils écrivent d’abord pour eux.

Bien sûr tant qu’ils sont constructifs c’est une évidence ! On peut essayer de se corriger. L’avis du lecteur est très important pour un auteur.
Oui, on a toujours besoin de conseil à un moment ou à un autre.
Non. J’estime que si je ne suis pas satisfaite cela ne sert à rien que je le lâche dans la nature. Tout simplement parce que le lecteur le sentira… On en revient toujours à la démarche un peu égoïste.
De mon carnet (oui je suis de l’ancienne école, j’ai besoin de sentir le papier), de mon plumier, et d’un tas de trucs utiles, genre : les fruits, des stabilo, des post-it etc…
J’écris sur papier et je retape par « Bundle » : donc j’écris jusqu’à ce que l’inspiration aille faire un tour ailleurs, mais ne retape que les chapitres complets. Et lorsque je corrige (et cela arrive au moins jusqu’à 7 fois), j’imprime, change sur papier et puis j’intègre les corrections dans le document électronique. Ce n’est pas très écolo, je l’avoue…

Pas très bonne.
La première a fait faillite, la deuxième était malhonnête et donc j’ai créé la mienne (LiLys Editions). Mais cela ne veut pas dire que j’ai un passe-droit. Je mets un autre nom sur les manuscrits pour ne pas me faire repérer par le comité de lecture et avoir un avis véritable et motivé.
Un drôle de projet assez flippant… je ne peux pas en dire plus.
Une nouvelle horrifique en anglais.
Je tiens à te remercier de ta patience (un an de retard ce n’est pas beau ça ?) de ta confiance et j’espère que les lecteurs seront satisfaits des réponses ☺

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