jeudi 3 mars 2016

L'interview de Sophie Auger



J’ai commencé à écrire très jeune, sur papier, dans des dizaines de cahiers. Personne ne me lisait. À part ma mère quand elle fouillait Lol
La romance en général. Pas forcément érotique. Ce qui parle d’amour, ce qui permet de rêver. Je n’aime pas les choses trop proches de l’ordinaire. À quoi ça sert de lire si on ne peut pas s’évader ?
Oula, je n’ai pas un processus créatif mais des millions. J’écris tout le temps donc c’est difficile de répondre. Tout m’inspire. Les gens, les paysages, la musique, le cinéma, une odeur. Dès que mon attention est captée je sors le mac ou l’iPhone et c’est parti on ne m’arrête plus.
Les deux ;) J’aime entrer dans la tête de mes personnages comme j’aime les observer.

Je n’en n’ai qu’un. Paulo Coelho. Mais j’admire l’écrivain, pas l’homme, pour des raisons personnelles.
Je crois que ce qui rend crédible un personnage c’est le lecteur. Il n’y a pas de règles. Tu peux le trouver super crédible en lui donnant vie et que tes lecteurs ne soient pas d’accord ou vice versa. Moi je ne me pose pas de questions. Je ne cherche à plaire à personne. J’écris des histoires et je crée des personnages qui me font rêver.
Pour moi. J’en ai besoin. Je suis une hyperactive, écrire c’est mon exutoire. Ça me canalise.
Les positifs te font du bien à l’âme et au cœur. De cette façon oui ils servent. Les négatifs te permettent de te remettre en question. Ce sont les plus utiles en termes de travail. Attention je parle des critiques constructives pas du blabla inutile que tu trouves sur Amazon et autre, c’est simple, pour ma part, je ne les lis pas.

Oui, effectivement j’ai une bêta lectrice comme on l’appelle vulgairement mais c’est avant tout mon amie et elle ne m’épargne aucune critique. Je suis à l’aise car je lui fais confiance.
Non.
De musique, de calme. J’aime écrire dans mon lit, mon canapé et mon parc.
J’écris sur mon Mac et mon IPhone. Et je n’imprime jamais. Je corriger directement sur écran. Pour les deux premiers romans qui étaient auto édités j’ai tout fait toute seule. Ce qui m’a valu pas mal de critiques sur la syntaxe l’orthographe la grammaire… Mais au moins ça m’a permis de sortir de mon obsession pour l’auto édition. Aujourd’hui, je travaille avec une équipe de pro qui ne me laisse rien passer. Lol
Je ne voulais pas en entendre parler. J’ai été contacté par plusieurs ME à comptes d’auteurs et d’éditeurs. Mais c’était NIET. Je voulais tout contrôler, tout superviser, tout gérer. Et avec Dimitri mon deuxième roman j’ai compris que je ne pouvais pas continuer ainsi. Je répétais les mêmes erreurs. Nisha a accepté de me donner ma chance. C’était eux et personne d’autre, parce que je marche au feeling. Je ne voulais pas d’une ME comme on voit plein sur le marché, qui surfent sur le courant Romance Erotique et qui dans deux ans auront disparu de la circulation. Je voulais quelque chose qui s’inscrit dans la durée. Et je voulais des vrais pros !

Je viens de finir mon troisième roman « Alia - Les voleurs de l’Ombre », qui sort en mars et j’attaque le quatrième, qui j’espère sera édité chez Nisha ;)

Ni l’un ni l’autre. Au contraire. Je suis plus qu’heureuse de pouvoir vivre un moment pareil. Je ne stresse pas. Pas pour ça du moins Lol. J’y vais vraiment cool. Je me réjouis de rencontrer mes lectrices, de passer du temps avec elles et mes copines auteures. Je pense qu’on saura mettre l’ambiance ;) J’ai vraiment hâte !
Ahhh, je déteste ça je ne sais jamais quoi dire !!! Merci à toi pour cette interview, à ma ME pour me faire confiance, à mes fantastiques lectrices pour être toujours présentes et à mon mari qui me supporte dans cette magnifique étape de ma vie.
Merci à toi !
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