mercredi 12 août 2015

L'interview d'Éloïse Clunet


C’est un plaisir de me prêter à ce petit jeu des questions-réponses
J’ai commencé par hasard. J’étais membre d’un forum de lecture et il y avait une section pour faire découvrir nos textes. J’ai voulu faire un petit essai et j’ai écrit le premier chapitre de pré sentiment. Et les autres membres m’ont demandé la suite jours après jours ; en un mois j’avais écrit le premier jet de mon roman.
Je dirais la bit lit. j’aime les histoires de vampire et de loups garou.
Mon processus... il faut que je réfléchisse un peu pour cette question ; je n’en ai pas vraiment. Je ne m’impose pas de nombre de pages ou de mots. J’écris les idées qui me viennent chapitre après chapitres, je peux écrire tous les jours puis plus rien d’un coup. Cela dépendra de ma santé, de mon moral. Souvent j’écris la nuit, je vais au lit, je n’arrive pas à dormir ou alors je me réveille après un rêve qui m’aura révélé un bout de l’histoire. Je n’ai pas le fil de l’histoire. Pas de plan hormis les très grandes lignes. Je découvre les chapitres au fur et à mesure de l’écriture. De la même façon que le futur lecteur. Ça a l’avantage de m’empêcher d’être trop prévisible ou de laisser trop de pistes sur le dénouement puisque moi-même je n’ai aucune idée de ce qu’il va se produire.
Les deux styles narratifs me conviennent. Ma première série était écrite à la première personne. Le livre sur lequel je travaille actuellement est à la troisième. Par contre j’ai beaucoup plus de mal avec la conjugaison. Il faut parfois que j’écrive au présent puis que je me prenne la tête avec un Bescherelle pour tout mettre au passé. (Heureusement j’ai des bêta-lectrice supers !)
Je dirais ceux qui comme moi n’avait rien qui les prédestinaient à écrire, pas de grande études littéraire, etc... mais ça c’est parce qu’il y a beaucoup plus de travail à produire pour réussir à faire un livre.
Mais si l’on parle d’admirer l’écriture... Jojo Moyes, Samantha Bailly, Mary Higgins Clark, et celle qui m’a fait aimer les livres : Marion Zimmer Bradley.

La crédibilité d’un personnage vient selon moi du fait qu’il existe réellement dans la tête de son auteur. Il faut que le romancier soit capable de répondre à n’importe quel question à son sujet : passion, hobbies, allergie, tout et n’importe quoi comme si l’on parlait d’une personne réelle. Même si les ¾ des informations ne seront jamais mises sur le papier.
Mes personnages ont tous un bout de moi. Au moins pour les personnages principaux, juste un point de départ qui m’aidera à construire par la suite une personnalité qui lui sera propre (vive la schizophrénie !), ensuite j’observe mon entourage, les gens que je croise dans la rue, je leur imagine une vie une personnalité et je mets à profit mes études comportementales. J’improvise pour emmagasiner des idées qui pourront un jour m’être utiles.
Au fond, ma motivation première est et restera de sortir toutes ces histoires de ma tête et si en prime je peux faire passer un bon moment de lecture à au moins une personne je dirais mission accomplie. Même si j’espère qu’il y aura plus d’une personne qui aimera.
Oui beaucoup. J’ai tenu compte de chacun des avis du premier tome de « Réminiscence » afin de faire du second tome un livre plus aboutit... bon maintenant je dois m’atteler à retravailler le premier afin de le mettre au même niveau car il y a un gros décalage.
Oui, je me suis constitué une petite équipe de choc avec plusieurs lectrices, certaines sont des bloggeuses qui n’ont pas mâché leur mots sur mes livres mais dont le franc parler et les avis constructifs m’ont été très utiles. D’autre sont mes premières lectrices. Leur sourire et leur soutient m’ont tellement touché que j’ai eu envie de leur faire partager ces moments de création et de les impliquer.
Un objectif d’un livre par an. Mais les délais et objectifs de pages ce n’est pas gérable car ma santé me joue trop de tours.
Une télé en bruit de fond, mon chat pour me distraire de temps à autre pour reposer les yeux. Du chocolat, beaucoup de chocolat et de la caféine (puisque j’écris principalement de nuit).

J’écris sur mon ordinateur, je n’imprime pas, j’écris le texte brut. Il manque souvent des mots ou bien je tape trop vite et il manque des lettres (ou elles sont en désordre). Une fois que les idées sont toutes écrites, je reviens sur le texte et je corrige les phrases pour qu’elles soient correctes, mes bêta-lectrices commencent alors a corriger les fautes d’orthographe, grammaire, conjugaison et pour finir on s’attaque ensemble aux répétitions, aux reformulations puis on vérifie qu’il n’y a pas de soucis avec ce qui a été écris, des incohérences ou autre chose. Elles me laissent des commentaires, me font des suggestions et on travaille en équipe.
J’ai eu la chance de trouver rapidement 2 maisons d’édition prêtes à me publier. J’ai choisi une Maison d’Édition qui était disponible en France même si non diffusée, mais on m’avait proposé une maison d’édition Suisse, elle n’est pas commercialisée en France et les livres étaient beaucoup plus chers. Mais j’aurai pu être distribuée dans toute la Suisse... Pour mon prochain roman, je pense chercher une nouvelle Maison d’Édition car « Artalys » ne fait pas dans les vampires. Cela me permettra de voir comment les choses se passent ailleurs.
Je travaille sur un roman d’Urban Fantasy, de la Bit-Lit se déroulant en France. Vous y découvrirez plusieurs espèces : loups-garou, vampires, succubes, gargouilles ; chacune de ces créatures possède une pierre protectrice l’aidant à canaliser ses pouvoirs.
Partie 1 : Pierre de lune
Les loups-garous subissent l’influence de la lune, celle-ci fait ressortir leur coté animal et leur fait perdre tout contrôle. La pierre de lune réduit cet effet et permet de garder la conscience humaine éveillée lors des transformations. Morgane King a la poisse depuis quelques temps. Après avoir été abandonnée par son fiancé, elle s’est fait attaquer par des animaux sauvages à la fin d’une soirée désastreuse. Lorsqu’elle sort de l’hôpital, elle se retrouve sous protection policière et on l’installe dans une résidence trop belle pour être vraie : la résidence Sérénité. Morgane fait la connaissance d’Ethan, le gardien de la résidence et de Léo, un jeune garçon turbulent qui semble lié de près au beau gardien. Le bâtiment sécurisé a été construit par Mr Cavington, un vampire vieux de plusieurs siècles, déterminé à réduire à néant la menace que représentent les loups-garous. Pour cela, il a mis en place un véritable QG avec une équipe destinée à traquer et contenir les êtres surnaturels.
Partie 2 : Onyx (introduction)
Les incubes et les succubes se nourrissent de désir et de contact charnel. L’onyx leur permet de canaliser cette énergie afin de ne pas se montrer trop gourmands. Quand la sœur jumelle de Léo arrive dans la résidence Sérénité, elle a de gros problèmes, un démon jaloux lui a jeté une malédiction. Elle ne peut plus se nourrir du désir des autres sauf si celui-ci est créé par un amour sincère. Or, elle s’affaiblit à vue d’œil puisqu'elle n’a jamais eu à créer de lien fort avec un autre être vivant. Léo va faire appel à son équipe pour mettre un terme à la malédiction avant que la jeune démone ne meure littéralement de faim. Au cours de leurs recherches, la jeune femme fera la connaissance d’un jeune architecte qui ne vit que pour son travail. Étrangement, sa présence semble réduire les effets de la malédiction et elle reprend quelques forces à son contact. Elle décide donc de tenter de lui inspirer de l’amour mais se laissera prendre à son propre jeu de séduction en développant des sentiments elle aussi.
Partie 3 : Grenat
Pour les vampires, le sang c’est la vie. Si un vampire en consomme trop, il provoque la mort de celui ou celle dont il se nourrit. Il doit donc toujours juguler sa faim. La pierre de grenat aide à contrôler la frénésie de la soif de sang. Lorsqu’il était humain, Victor Cavington a vu son enfant qui n'était âgé que de huit ans mourir devant ses yeux. Déterminé à se venger, il a renoncé à son humanité afin de ne pas mourir tant que les coupables n’avaient pas été punis. Il fut transformé par une vampire détestant autant que lui les loups-garous et qui voulait utiliser sa colère pour mener une véritable guerre aux lycanthropes. Cette femme l'a accompagné pendant 150 ans avant de périr dans un incendie lors d'un raid. Après la mort de celle qui fut sa compagne (je ne connais pas encore son nom) et avec laquelle il avait fait équipe au cours des siècles pour chasser les loups-garous, Mr Cavington a créé la résidence Sérénité . Déterminé à continuer à les traquer, mais aussi à le faire de manière plus sélective, après avoir fait la connaissance de loups « civilisés », qui refusent de blesser leur entourage et de propager leur malédiction. Après 200ans, son but est atteint et il a perdu toutes les raisons qu’il avait de continuer à vivre. Face à ses choix, il lutte entre trouver un nouvel objectif et se laisser mourir. C’est alors qu’il va faire la connaissance d’une jeune policière. Celle-ci était aux prises avec des dealers, ses proies favorites lorsqu’il sortait se nourrir. Mais elle a été blessée mortellement et face au courage dont elle avait fait preuve, le vampire décide de mettre fin à sa vie mortelle pour lui permettre de revenir sous la forme d’une vampire. Cela va à l’encontre de ses principes mais il refuse de voir partir une jeune femme aussi déterminée et courageuse. Il va devoir apprendre à la novice à vivre selon de nouvelles règles et selon son propre code.
Partie 4 : Granit
Nous y parlerons des Gargouilles et de Sabas. Protecteur de paris.
Merci d’avoir pris le temps de lire cette interview. J’espère avoir réussi à vous donner envie de lire mes romans et pour les auteurs en herbe : « Tentez votre chance. Vous ne saurez jamais si vous en auriez été capable ou non si vous n’essayez pas. Il vaut mieux savoir que rester dans le doute ;) »
Merci à toi. Vraiment j’ai été touchée lorsque tu es venue me la proposer.cette interview. 
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