mercredi 18 mai 2016

L'interview de Jean Darmen



Je racontais des histoires aux copains de lycée sans passer à l’écrit, en improvisant au jour le jour à la manière d’un feuilleton. Souvent au moment des repas.
Beaucoup m’écoutait mais personne ne me lisait jusqu’à la première sortie en 2014 de « P900 – Planète Aurore ». Je dois considérer que tout ce qui n’est pas publié est inachevé. Allez savoir !
J’ai longtemps été fan de l’épopée par exemple Farmer (Une bourrée pastorale) ou Wilson (Julian). Maintenant je lis des auteurs érotiques, du classique au moderne, et bien d’autres sortes de textes encore.
J’ai beaucoup lu ; je continue à lire beaucoup ; pour faire rapide une centaine de livres par an, peut-être plus : romans, nouvelles, études historiques ou politiques...
Je pars d’un mot, par exemple Aurore ou Ermite ou Robot pour donner le départ de mes plus gros romans. Généralement, j’écris sans savoir ce qui m’attend, et puis à la moitié je me relis et je trouve toujours le sens. Mais il n’y a pas de règles. Je peux avoir une idée de personnages et chaque matin le personnage principal me demande la suite de ses aventures.
J’ai commencé à la première personne, mais ça devenait trop autobiographique du moins je le croyais ; je me suis mis à la troisième personne pour faire un filtre, mais je reviens de temps en temps à la première personne, pour les nouvelles par exemple.

J’aime Farmer, Stendhal, Maupassant, Cioran et pour les vivants D’ormesson (si, si), Angela Behelle, et tout récemment Houellebecq (si, si) ou Jacinthe Nitouche, c’est très éclectique.
Je n’en sais fichtre rien. Je fais bouger un personnage et il commence à vivre ou pas.
Raconter des histoires pour de lectrices ou des lecteurs qui veulent passer un bon moment.
Je ne suis pas maso, mais je supporte la critique. Attendez-vous à ma question « Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour améliorer ce texte » ; D’ailleurs les critiques servent à ça. A la limite les avis positifs sont moins productifs. Mais bon, c’est toujours sympa.
Non. Une seule personne ne suffit pas même si c’est nécessaire. J’attends le dernier moment, celui d’avoir un texte bien ficelé avant de le proposer à un bêta lecteur. À propos, je cherche des bêtes lectrices. Avis aux volontaires.

Oui. Une nouvelle doit avoir sa première version à la fin de la journée. Un chapitre en fin de semaine. Après, le texte repose et est repris pour correction.
Rien. Je suis concentré naturellement. Mes personnages me dictent suffisamment impérativement pour ne pas être distrait.
Je ne sais plus écrire à la main. Je n’écris qu’avec mes petits doigts sur le clavier. Je corrige systématiquement page à page avec mon correcteur orthographique préféré. Puis à un moment, je tire sur papier pour relire en différé. Et corriger. Mais il n’y a pas de règles je relis et je corrige aussi sur écran.
Excellente. Ma seule difficulté est qu’elles sont lentes à réagir et je produis plus vite qu’elles. Je prévois donc de passer à l’auto-édition pour une partie importante de mes textes.

♣ Un recueil de nouvelles érotiques,
♣ Une nouvelle parution de « Clara et ses amours de robots »
♣ Un policier,
♣ Deux suites à P900 Planète Aurore,
♣ Une saga de « l’an mille ».
♣ Et puis des corrections, toujours des corrections ou des réécritures.
Ce n’est pas une plaisanterie, je cherche une bêta-lectrice ou un bêta-lecteur. J’ai dans mes cartons trois ou quatre projets très avancés qui peuvent titiller la curiosité de bêta-lecteurs, romans ou nouvelles érotiques.

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