dimanche 27 juillet 2014

Férir ou périr de Jean d’Aillon

– Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-il sévèrement à la femme Ferrand.
– Une corne divine, seigneur. Elle appartenait au mari de notre dame. Quand on a parlé de la Licorne, elle a préféré la cacher. Dérouté, Guilhem passa la main sur l'ivoire, qui lui parut tiède. Il n'avait jamais vu de licorne, ni de corne de cet animal, mais il savait sa valeur immense. La corne guérissait tous les maux, disait-on. Comment le sire de Crèvecœur l'avait-il obtenue ? L'avait-il achetée ou avait-il tué lui-même la bête ? On racontait que seule une vierge pouvait attirer le mystérieux animal. 

1191. Le roi Richard Cœur de Lion parti en Terre sainte, son frère, le prince Jean, use de tous les stratagèmes pour écarter Guillaume de Longchamp, le grand chancelier d'Angleterre, afin de placer ses fidèles à la tête des grands châteaux du royaume. 
1193. Après un accord avec le prince Jean, et en l'absence de Richard Cœur de Lion prisonnier, Philippe Auguste s'apprête à occuper la Normandie. Au même moment, deux de ses plus proches chevaliers sont assassinés avec des carreaux d'arbalète marqués du signe d'une licorne. C'est alors que, cherchant un engagement auprès du roi, le jeune chevalier troubadour Guilhem d'Ussel arrive dans Paris. Accusé d'être la Licorne, il est contraint de fuir en Normandie à la recherche du meurtrier sinon de la meurtrière. Qui se cache donc sous le nom « la Licorne » ?


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